Homo religiosus, le monde de la Foi

Si l’on devait réduire l’Humanité à deux actions, il serait alors très aisé de dire : « Les Hommes parlent et prient ». En effet 95% du monde croit en quelque chose. Des Religions établies à une multitudes de Spiritualités, nous sommes tous égaux devant la Foi. Même parmi les 5% restant (Sans avis, Athées etc…) on retrouve certaines formes de croyances notamment au sujet de la vie extraterrestre ou du transhumanisme.


Ordo ab chao


Il est bien égoïste de considérer que notre relative intelligence et notre conscience ne peuvent être d’extraordinaires cadeaux du hasard. Ainsi l’Homme est en perpétuelle recherche de l’origine divine de ces dons.

Le concept du Créateur suprême, le Démiurge de Platon en est la plus fabuleuse invention. Sur cette idée fut bâtie Cosmogonie, Gnosticisme et Religions. Le véritable moteur de cette Humanité ne serait-il pas simplement cet EGO, ce daïmon intérieur que nous tentons à la fois  d’accepter et de soumettre.

Modèle géocentrique de Ptolémée de l'Univers d'après le cosmographe portugais Bartolomeu Velho.


Homo homini lupus est


Dans un premier temps, l’Homme a surement créé des divinités pour expliquer ce qu’il ne comprenait pas. Mais cette démarche anthropomorphique n’est surement qu’une partie de la vérité. Nous nous sentons finalement très seuls, et c’est à cause de cela que nous recherchons une raison et un écho à nos aspirations les plus profondes.

Les révolutions industrielles et scientifiques du XVIIIe et XIXe siècle étaient censées faire basculer l’Humanité vers un âge de raison. Mais finalement, c’est tout l’inverse qui se produisit ; à trop vouloir désacraliser la Nature, la société moderne nous a vexé car elle a remis en doute notre origine divine.


Theosophia


C’est vers 1850 que cette carence spirituelle se fit vraiment ressentir, les grandes religions peinaient alors à séduire. Elles avaient en effet beaucoup souffert des critiques scientifiques et de la toute nouvelle ouverture culturelle. Les gens se sont donc mis à rechercher plus profondément leur étincelle divine et ont été enclin  à accepter facilement de nouvelles formes de croyances.

En 1857, Allan Kardec, sensible aux expériences Spiritualistes des Etats-Unis, publie son oeuvre majeure : Le livre des Esprits. La doctrine spirite répond à la demande, même si elle reste toujours fondée sur la croyance en un Dieu unique, elle accepte la Réincarnation et la communication avec l’Au-delà. Cette pensée spirite a influencée toute une époque et continue de le faire car elle est maintenant devenue une religion avec plus de 6 millions d’adeptes et jusqu’à 50 millions de sympathisants.

Une séance de Spiritisme. Magazine L'Illustration en 1853.

Le terme Théosophie fait référence à une doctrine qui soutient que toutes les religions sont des projections et tentatives de l’Homme de connaître « le Divin », et que, par voie de conséquence, chaque religion possède une partie de la Vérité. C’est ce thème qui fut utilisé par Helena Blavatsky, Henry Steel Olcott et William Quan Judge pour fonder la Société théosophique en 1875. Syncrétisme des traditions de l’hindouisme et du bouddhisme, les théosophes affirment reposer sur un « Corps de Vérité » commun à toutes les religions : la Tradition Primordiale.

« Il n’y a pas de religion supérieure à la Vérité. » Devise théosophique.

Cette organisation ésotérique s’apparente à d’autres mouvements initiatiques du même ordre, avec lesquels elle a entretenu de nombreux liens jusqu’à aujourd’hui (Franc-maçonnerie, Rose-Croix, Martinisme, Nouvelle Acropole). C’est par sa fondatrice charismatique (H.P. Blavatsky 1831-1891) que fut introduit en Europe, la notion de maîtres spirituels (Guru), de Karma et la Conscience universelle permettant d’évoluer à travers un cycle de Réincarnation.


Alcyone


Jiddu Krishnamurti (1895-1986) n’avait que 14 ans lorsqu’il croise C.W. Leadbeater à Chennai (Madras) en Inde du Sud. Leadbeater prétendit avoir décelé chez le jeune garçon une aura exceptionnelle. Il aurait découvert que la destinée de Krishnamurti était d’être sur terre le véhicule de l’« instructeur du monde », le « Lord Maitreya » que les théosophes attendaient. Cet « instructeur » est décrit comme une figure messianique combinant divers aspects du Christ, du Maitreya bouddhiste, et des avatars hindous.

Afin de le préparer à son destin, il commença à étudier auprès de Leadbeater et d’Annie Besant qui dirigeaient à cette époque la Société théosophique. Pour le « protéger », il fut alors appelé « Alcyone ». Et il fut demandé le plus grand secret aux théosophes connaissant son existence et son identité. D’autre part, Annie Besant devint ainsi une nouvelle mère pour lui, au point qu’elle obtint du père la garde légale de Krishnamurti et de son frère Nitya.

Ses tuteurs travaillèrent à polir son image publique, son apparence, et lui inculquer une attitude de détachement, un flegme britannique, dans sa présence, qu’il conserva toute sa vie. Présenté dès son adolescence comme un messie potentiel, il opera cependant un revirement en 1929 pour développer une thèse radicalement opposée, reposant principalement sur l’idée qu’une transformation de l’humain ne peut se faire qu’en se libérant de toute autorité.

« La Vérité est un pays sans chemins, que l’on ne peut atteindre par aucune route, quelle qu’elle soit : aucune religion, aucune secte. »

Le dernier lien avec la Société théosophique fut rompu avec la mort d’Annie Besant en 1933. A partir de ce moment, il voyaga à travers le monde pour exposer ses idées très critiques pour l’époque. Il devient très rapidement une attraction inhabituelle et se fondit dans la contre-culture naissante des années 1960. Malgré, son discours et son statut de simple philosophe, il fut vénéré comme un Guru (ce qu’il combattait) par des milliers de personnes et laissa une influence notable sur bien des auteurs et personnalités.

Il rencontra et dialogua avec de nombreuses personnalités et notemment Tenzin Gyatso (14e dalaï-lama), Indira Gandhi et le physicien David Bohm. À l’âge de 90 ans, il s’adressa aux Nations unies sur le sujet de la paix et de la conscience et reçu la Médaille de Paix de l’ONU. Il continua de donner une moyenne de 120 conférences par an jusqu’à sa mort en 1986.

Cette contre-culture dont il fit parti, sans la prôner pour autant, fût véritablement le terreau d’une évolution sociale : révolution sexuelle, féminisme, musique contestataire (rock, punk, metal, hip-hop), milieu underground artistique, surréalisme, anarchisme, mouvements néorural (hippie, rainbow, rastafari) etc…


Ère du Verseau


En 1937, est publié le livre « L’Ère du Verseau » de Paul le Cour (1871-1954, fondateur de la Société d’Etudes Atlantéennes). Celui-ci popularise la théorie des cycles astrologiques dévellopée initialement par Charles-François Dupuis dans « l’Origine de tous les Cultes » (1847).

La Cyclologie explique les changements importants de l’Humanité par rapport au Zodiaque (Position du Point Vernal). Par exemple, « la préhistoire pharaonique fut dominé par les Gémaux, Shou et Tefnout, dont la nature consiste à séparer le Ciel de la Terre, ce que l’on a traduit par les deux couronnes de l’Empire encore dualisé » (R. A. Schwaller de Lubicz).

L'Adoration du Veau d'Or selon la Bible.

Suivi par L’Ère du Taureau (-4300 à -2150) et les civilisations païennes vénérant la Terre. C’est le passage à l’agriculture et la métallurgie du cuivre puis du bronze (métal de Vénus, maître du Taureau).

Pour appuyer ce concept, on cite la Bible. L’Ère du Bélier (-2150 à 1) commencant avec Moïse, le fondateur du Judaïsme, et sa colère au sujet de l’idolatrie du Veau d’Or. Pour l’Ère du Poisson (1 à 2150), il est tout naturel de penser au messie Jésus Christ et au nouveau testament regorgeant d’allusions aux poissons.

Mais c’est dans le monde anglo-saxon en pleine effervecence (1960) que cette théorie mystique trouva son véritable écho. Alice Ann Bailey (1880-1949), écrivain ésotérique britannique (chrétienne évangélique et adepte de la Société Théosophique) pensait que « l’Ère du Verseau » était imminente.

A écouter les astrologues, théosophes et ésotéristes, l’Ère du Verseau serait une période de paix et d’harmonie (loin du manichéisme) entre tous les Hommes. Une ère durant laquelle de nombreux individus percevraient les mondes suprasensibles de manière objective et consciente.


New Age


Finalement même si nous sommes pas réellement dans l’ère du Verseau, 100 ans de mysticisme dominé par diverses sociétés iniatiatiques ont permis une transition vers un véritable Nouvel-Âge. Le New Age est le courant spirituel occidental caractéristique du XXe et XXIe siècle. Il se défini par une approche individuelle et éclectique de la spiritualité permettant un éveil global de l’Humanité.

Cette tentative de « réenchantement du monde » (face à la crise des idéologies et au refus de la croissance industrielle et du consumérisme) apporte dans ses bagages un certain nombres d’éléments alors inconnus des profanes : corps énergétique subtil, aura, chakras, médium, voyage astral, télépathie, lithothérapie, phytothérapie, méditation etc…

Ce retour au spirituel est caractérisé par un approfondissement chez certains du sentiment religieux et chez d’autres du sentiment d’une quête intérieure, hors de toute structure historiquement constituée. C’est aussi une approche globale de l’être humain, le holisme ou mind-body-spirit en anglais.

Après l’Inde (Yoga, Tantra, Ayurveda), les auteurs du New Age ont finis par se tourner vers la Chine (Qigong, Medecine chinoise, Taijiquan) et le Japon (Zen, Reiki, Shiatsu etc…). On distingue certains grands courants à travers la mouvement New Age :

  • Le channelling (médium) comme procédé de communication entre un être humain et une entité appartenant à une autre dimension (un ange, une entité du plan astral, une divinité, un extra-terrestre etc…). D’inspiration Spirite, c’est la résurgence moderne des notions du chamanisme et du prophétisme.
  • Le développement personnel prône la connaissance de soi, la valorisation des talents et potentiels (psychique et parapsychologique), et à l’amélioration de la qualité de vie et de sa santé (voir psychologie transpersonnelle de Carl Gustav Jung).
  • Une nouvelle philosophie de la nature (plus écologique) utilisant les théories scientifiques modernes comme Les théories Gaïa ou la physique quantique et les lois du chaos.
  • Le néopaganisme en tant que syncrétisme universaliste dont la nouvelle religion Wicca est le principale exemple.
  • Le thème de l’avènement du Nouvel Âge et des enfants Indigo et toutes les dérives sectaires qui hélas en découlent.

Célébration néopaïenne d'un Solstice à Stonehenge.


Anciennes religions


Après cet historique on pourrait penser que la foi dans les religions classiques aurait tendance à s’effriter, mais en réalité elle ne cesse de croitre. Cela est principalement du aux naissances au sein des quatres grandes religions : Christianisme, l’Islam, l’Hindouisme et le Bouddhisme. Même si l’Europe et les Etats-Unis subissent une baisse de la fécondité, ce retard est largemment rattrapé par le fort taux de natalité en Afrique et en Asie.

Avec presque 60% de la population, les religions abrahamiques dominent encore largement le monde des croyances. Et cela ne devrait pas vraiment changer. Le christianisme en retrait derrière la progression de l’Islam trouve cependant de nombreux adeptes au Vietnam, Nigeria, Afrique du Sud et Corée du Sud.

Depuis les années 80 le Bouddhisme (Grand Véhicule, Petit Véhicule,  Lamaïsme et Sectes) est reconnu comme la religion ayant obtenu le plus de conversion en occident. Mais une nouvelle fois, le Christianisme tente de garder sa position de leader en se modernisant (Christianisme reformé, Christianisme progressif).

En 2009, dans un article de Newsweek intitulé « Nous sommes tous Hindous maintenant », Lisa Miller explique que la majorité des Américains continue de s’identifier au Christianisme. Mais qu’en même temps « ils deviennent de plus en plus hindous en assimilant des notions étrangères comme la réincarnation et le karma ».


Religions nouvelles et renaissance


I. LE SPIRITISME (2.5 Millions d’adeptes)

À partir de 1917, le Vatican interdit officiellement aux catholiques de participer à des séances spirites et radicalise sa position vis-à-vis d’une philosophie qui se présente elle-même comme une « troisième révélation », après celle de Moïse et de Jésus. Ainsi donc à l’intérieur du mouvement, plusieurs courants commencent à apparaître. Des adeptes s’organisent sous forme d’Églises et de groupes de prières, à l’instar de leurs homologues britanniques. D’autres orientent leurs activités dans un sens plus rationaliste pour évoluer vers ce qu’on appelle la « métapsychie » et qui deviendra plus tard la parapsychologie.

Le Conseil Spirite International revendique près de 10 000 associations et 20 millions de pratiquants réguliers dans 84 pays membres. À ces chiffres s’ajoutent des dizaines de millions de sympathisants et de pratiquants amateurs.

En Europe, le spiritisme est un courant très minoritaire. En France, si la tombe d’Allan Kardec demeure perpétuellement fleurie au cimetière du Père-Lachaise, le pays ne compte qu’une vingtaine de centres spirites. Au Portugal, par contre, chaque région possède entre deux et dix centres spirites. Au Royaume-Uni, plus de soixante Églises spiritualistes couvrent tout le territoire.

Mais c’est au Brésil que la doctrine spirite à véritablement trouvé refuge. Selon l’historien Peter Winn, « la plupart des brésiliens peuvent se dire catholiques, mais le spiritisme est la vraie religion du Brésil ». L’héritage africain au Brésil a bien été intégré dans la culture du pays. Les croyances africaines dans l’interaction avec les « esprits » sont plus répandues dans les couches les plus pauvres de la société, quand les plus riches sont plus attirées par le spiritisme d’Allan Kardec.

II. LA WICCA (1 Million de pratiquant)

La Wicca est une nouvelle religion composée et codifiée par Gerald Gardner et Margaret Murray. Elle consiste en un syncrétisme d’un certains nombres d’éléments issus de croyances diverses telles que le chamanisme, le druidisme, et les mythologies gréco-romaine, slave, celtique et nordique. Ses adeptes, les wiccans, prônent le culte de la nature, et s’adonnent parfois, mais pas nécessairement, à la magie.

La plupart des wiccans croient en une double déité représentée par une Grande déesse et un Dieu cornu considérés comme des polarités complémentaires et l’incarnation des forces de la nature. Les représentations divines sont multiples et variées, en fonction de la culture prégnante du groupe, par exemple Ceridwenn et Cernunnos, Isis et Osiris, Odin et Frigg, etc.

Le Livre des Ombres, ouvrage de référence de la Wicca gardnérienne fut écrit à l’origine par Gérald Gardner. Chaque wiccan possède théoriquement son propre livre des ombres. Celui-ci récapitule les croyances et les rituels du lignage pour les traditions initiatiques. Chez les wiccans éclectiques, qui sont aujourd’hui majoritaires, il s’agit d’un journal religieux écrit ou compilé par l’adepte lui-même pour son seul usage.

Le calendrier des dates sacrées de la Wicca consiste en une hybridation de l’ancien calendrier des peuples germaniques avec celui des peuples celtiques. Au final, huit fêtes rythment l’année wiccane. Celles-ci procèdent de rites de célébration de la Nature, se déroulant souvent la nuit et que certains dénomment sabbats.

« The American Religious Identification Survey » nous informes que la Wicca possède une progression annuelle de 143% sur la période 1990 – 2001. Cette évolution est apparemment identique dans tous les pays anglo-saxons (Canada, Australia & Angleterre). La Wicca est désormais considéré comme la spiritualité ayant la plus forte progression avant même le Bouddhisme aux Etats-Unis.

III. LES RELIGIONS SINO-JAPONAISES (10 Millions de membres)

Les nouvelles formes de cultes ne sont pas uniquement réservées à l’Europe et aux Etats-Unis. Le Japon a toujours eu un nombre impressionnant de Sectes dérivés du Shinto ou de différentes formes de Bouddhisme mais désormais il faudra compter sur le Caodaïsme (fondée en 1921 au Viêt Nam), le Cheondoïsme (fondée en XXe siècle en Corée et basé sur le mouvement Donghak).

 

Tenrikyo – Cheondoïsme – Caodaïsme

IV. NEO-PAGANISME

L’évolution des moeurs et le regain d’intérêt envers le paganisme a aussi permis la restauration de cultes de type ethnico-religieux tel que le néodruidisme ou l’Ásatrú (la foi nordico-germantique). Mais cela restes actuellement très marginal.  Le 2 octobre 2010 le druidisme a officiellement accédé au statut de religion au Royaume-Uni et compterait quelque 10.000 pratiquants en Grande-Bretagne. Selon l’organisation américaine « Irminsul aettir », on dénombre officiellement 5500 Ásatrúar déclarés dans le monde entier.

 

Tribann – Vaknut


Et en France ?


Selon un sondage « Eurostat Eurobarometer » datant de 2005, 34% des français croient en Dieu, 27% en l’âme ou en une force de vie, tandis que 33% ne croient apparemment en rien. Comparé aux résultats européens nous sommes les moins croyants et pourtant personne n’en a vraiment l’impression.

La France est un vieux pays en ce qui concerne la tradition ésotérique (Eliphas Lévi) et le mysticisme (Papus), mais c’est aussi un pays d’accueil. C’est peut-être toute cette histoire qui a finit par saper les fondations du Christianisme. Déjà en 1910, de la tribune de la Chambre des députés, l’écrivain Maurice Barrès dénonce :

« Partout où en France disparaît la foi catholique, elle est remplacée par des superstitions, de l’hypnotisme, le charlatanisme des spirites et les instituteurs faisant tourner les tables. »

Personnellement, je pense que nous sommes toujours aussi croyant mais nous avons simplement changé de discours en remplaçant le dogmatisme d’une église par la croyance en toutes de sortes de médecines alternatives et de méthodes de développement personnel.

Ainsi selon un sondage IPSOS/BOIRON 36% des français utiliserait l’Homéopathie. Cette approche du soin s’inscrit dans une démarche holistique et spirituelle instaurée par le New Age. Naturopathie et Phytothérapie sont maintenant monnaie courante.

La France est aussi le pays le plus sensible aux nouvelles médecines énergétiques japonaises comme le Reiki ou le Shiatsu. C’est tout naturel car nous avions déjà par le passé plus ou moins acceptés la médecine traditionnelle chinoise (Acupuncture, Do-In).

Alors qu’en est-il de l’Ostéopathie et du mouvement Anthroposophe, et bien restez connecté car ce seront nos prochains sujets d’articles.

Distribution des religions à travers le monde.

 

2 commentaires

  • Voilà un texte bien écrit et très intéressant ! ma foi catholique s’en est allée, je crois plutôt que la création du monde est l’oeuvre d’un entité féminine. A t’on jamais vu un enfant naître d’un homme ? le problème c’est que féminin ou masculin, le Dieu qui nous a créé, s’il existe, nous a laissé tombé ! Les différentes églises nous disent que la fin du monde va arriver, mais que Dieu, dans son infinie bonté, nous laisse du temps pour venir à Lui et quand on demande (moi la première) MAIS QUE FAIT DIEU ??? trop de famine, de guerre de violence ! et bien la seule raison de son inaction face au prière de ses fidèles : LE LIBRE ARBITRE ! Nous avons le libre arbitre qui nous protège de la colère divine. Si vous souhaitez mon avis, je dirais que le libre arbitre à bon dos !
    Nathaniel

  • Si l’on considère que Dieu est une entité personnifiée et intelligente, pourquoi aurait-il plus d’intérêt pour nous que pour une fougère ? On en revient encore à cette notre Ego tout puissant. D’un point vue symbolique, je suis bien d’accord avec toi, si on devait vénérer quelques choses, ça serait bien un ventre de femme 🙂

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